Les grosses sont des connes

Juil 19 2012

22-05-2015

Ajout d’un TW : article ironique et violent

Ajout d’un edit :

Cet article date de 2012. J’ai progressé depuis et ne suis pas sure que je tiendrai les mêmes propos aujourd’hui.

Ceci dit, la colère qui animait ce message demeure. En France, la Size Acceptance est morte. Le seul mouvement de revendication des gros-ses semble être celui visant à obtenir le droit de dépenser de l’argent chez Zara. La body positivité, portée par le féminisme, n’atteint pas encore les cas graves de discriminations grossophobes : accès au soin, accès au parcours de PMA, discrimination à l’embauche.  Je reste donc animée par la colère des oppressions grossophobes administratives et médicales subies par les gros-ses sans qu’aucun-e ne se soulève.

 

 

Voilà la triste conclusion à laquelle je suis arrivée après 15 ans de fréquentation virtuelle ou réelle du petit monde gras français. Oh, bien sur, il y a quelques exceptions, mais dans la très vaste majorité, la grosse ne devrait pas seulement consulter un endocrinologue et un diététicien, mais un neurologue et un psychiatre.

Il y a « La grosse qui grossissait en avalant de l’air ». Loin de s’interroger sur ses besoins énergétiques et nutritionnels, loin de se renseigner sur les possibles troubles du comportement dont elle souffre, la grosse baudruche est persuadée qu’elle est parfaitement en phase avec les recommendations alimentaires de son médecin, et s’empresse de crier à l’injustice dès qu’on lui rappelle son surpoids. Elle ne SAIT PAS pourquoi elle grossit, elle ne mange que des légumes, que de la viande maigre, jamais un gâteau, jamais un bonbon, jamais de féculent, elle bouge son corps, elle boit de l’eau, elle déteste le soda, et pourtant elle pèse 130 kilos. Mais oui ma grosse, monte là dessus tu verras la Tour Eiffel, et surtout oublie élégamment de nous raconter tes descentes à base d’ailes de poulets trempées dans le Nutella vers 2h du mat’, ton amour pour les cacahuetes pendant Belle Toute Nue, ta boulimie non vomitive déclenchée par le moindre stress, et les kilos de pâtes au fromage que tu t’enfiles parce que « les légumes c’est trop cher ». La grosse baudruche est pleine de justifications géniales : elle doit manger plus parce qu’elle dépense plus d’énergie en étant grosse, elle porte le poids d’une deuxième personne sur ses épaules donc elle mange pour deux, mais vraiment, son obésité est une énigme digne des émissions les plus racoleuses de TF1. Elle ne COMPREND pas pourquoi elle est grosse. Elle ne COMPREND pas pourquoi le monde entier s’acharne contre elle. Elle est VICTIME de son métabolisme. Oui, parce que la grosse baudruche te fait croire qu’elle prend 10 kilos juste en passant devant la vitrine d’une patisserie. Ce n’est PAS DE SA FAUTE. C’est SA NATURE.

Fact : l’obésité « métabolique » ou « génétique » existe. La recherche semble indiquer qu’il puisse exister un gene de l’obésité. Mais l’obésité, ( pas la rondeur, l’opulence ou la pulpeuserie), ne s’explique pas pour autant uniquement par ce leg chromosomique. C’est souvent une addition génétique + Troubles du Comportement Alimentaire + mauvaise éducation alimentaire + mauvais réflèxes + sédentarité + ras le bol qui donne des BMI supérieurs à 35. A ce jour seul le syndrôme de Prader Willi explique la très grande obésité.

Il y a « la grosse qui pense que le monde la déteste ». La grosse peureuse ne va plus au restaurant, parce qu’une fois, le restaurateur lui a dit qu’elle ne devrait pas finir son assiette, et qu’elle est traumatisée. Elle ne fait même plus l’effort de se rendre chez Kiabi ou un magasins de fringues adaptées, parce que les vendeuses sont minces, et qu’elles se moquent donc forcément d’elle, même si elle n’a pas de preuves. Elle refuse d’aller à la plage, ou quand elle s’y rend, elle garde la totalité de ses vêtements, chaussettes comprises, parce qu’on va lui jeter des pierres et la noyer si elle ose se mettre en maillot, les gens sont cruels et méchants. La grosse peureuse évite les sorties d’écoles et les parcs d’attraction, parce que les enfants qui posent des questions sont trop à gérer pour elle, elle fond en larmes à la moindre remarque, et accuse les parents d’être d’ignobles grossophobes nazis. Elle a aussi arrêté de travailler, parce qu’elle avait mal aux fesses dans sa chaise trop petite et qu’elle n’a pas osé en changer, de peur que son supérieur la prenne en exemple de grosse paresseuse douillette. Elle ne cherche pas de travail, parce que c’est bien connu, la discrimination est partout, et qu’elle se fatigue de toutes façons trop vite pour tenir un emploi un vrai. Elle pense d’ailleurs à demander l’allocation adulte handicapé, afin de pouvoir établir tranquillement ses théories du complot en direct de son canapé, son ordinateur portable bien calé sur un bourrelet.

Fact : oui la vie est dure. La discrimination à l’embauche et le « weight bullying » sont de véritables problèmes. Mais pas tellement plus que pour les noirs, les arabes, les gays, les trans, les roux, les trop petits, les trop maigres, les boutonneux, les timides, les sourds, etc. Réveille toi et ouvre la bouche pour dénoncer, pour gueuler, pour te révolter, pour insulter, pour prendre de la place par tes idées plutôt qu’avec ton cul. Et si on te discrimine, porte plainte. Si on t’insulte, frappe.

 

Il y a la grosse persuadée qu’elle est trop bonne et universellement désirable parce qu’elle a fait 2500 vues de sa vidéo « Tenue du jour hihi » sur Youtube. Puisque la vie était trop dure dehors, la grosse 2.0 se replie sur un petit monde enchanté fait de sites de rencontres spécialisés ou de chaînes Youtube adhocs. Elle n’y craint rien, puisqu’elle est enfin la plus belle, la mieux acceptée, la chef de bande, celle qu’on regarde avec envie. Comment fait elle pour être si jolie ? Pour avoir de si beaux cheveux ? pour avoir de si belles manucures ? et bien la grosse se filme en contre plongée, ne travaille pas, et passe donc sa vie à se coiffer, à s’enduire de beurre de karité et à se refaire les ongles pour donner d’elle une image parfaite. Elle a le profil le plus sexy sur RondeetJolie, mais pas trop, parce qu’à poil ca fait salope, et qu’il faut se respecter, juste les cuisses ouvertes sur sa nuisette distendue, ca fera bander le kéké. Elle déteste les connards qui lui envoient des mails, trop moches, trop vieux, pas assez sexy, elle recherche un brun ténébreux, grand et musclé, genre pompier ascendant télé-réalité. Elle est persuadée qu’elle peut se taper n’importe quel mec, y’a qu’à voir le nombre de Flashs qu’elle a reçu sur AdopteUnMec. Elle ne comprend pas qu’on puisse ne pas trouver les grosses désirables, elle trouve même ca raciste, elle aime pas les blonds, elle, ok, mais c’est pas pareil.

 

Fact : toutes les grosses armées d’une connexion Internet passent par là. Sans doute l’envie du putain de 1/4 d’heure de revanche à la con. L’important c’est que ca dure 1/4 d’heure justement. J’ai joué à ca quand j’avais 20 ans, je ne regrette presque pas. Mais quand ca dure toute la vie, quand ton existence tourne autour de l’élection de Miss Gras Double Champagne Ardennes, pose toi des questions. Et ne viens pas m’emmerder parce que tu refuses d’aller à la piscine. Tu t’assumes non ?

 

Et puis il y a la grosse révoltée comme moi. Qui fait chier tout le monde, qui donne des leçons, qui arrive avec son petit dossier photocopié chez le médecin, qui croit mieux tout savoir que tout le monde, qui ne cracherait pas sur un by-pass les jours de déprime et qui se ressaisit le lendemain à grand renfort de statistiques et d’histoires terribles. Celle qui hurle devant The Biggest Loser, qui LT les émissions jusqu’à devenir rouge toute seule dans son salon. Celle qui pense qu’un autre gras est possible, mais qui a souvent l’impression de brasser du vent et de faire chier. J’assume.

84 responses so far

  1. tu devrais bouffer un peu plus de vitamine D cela te calmerait. Oui il doit y avoir une prise de conscience réelle de l’obésité

    mais dans ce cadre là tu rajoutes tous les peignes culs qui usent de leur carte bleue pour pourrir la planète, parce que y’a que les maux qui changent mais la surconsommation de merde est la même.

    Signé une ex obèse conne qui a la fin n’avait même plus besoin de bouffer pour prendre 10 kg parce que le diabète c’était installé et qui a commencé son premier régime à 6 ans sur les conseils d’un médecin car pas dans la norme de l’époque, mais si elle était née 20 ans plus tard aurait été dans la moyenne nationale. qui faisait du sport rien qu’en soulevant ses 70 kgs de surplus au quotidien.

  2. Putain, mais pourquoi les gens deviennent si rageux quand on leur sort la vérité en pleine figure…? Pourquoi continuer à se camoufler derrière des excuses? Pourquoi se mentir à soi-même? Bon ok, en fait ça se comprend. C’est jamais agréable. ça veut sans doute dire que ça atteint les gens, ça doit être positif.

  3. Donc, les grosses se mentent à elles-mêmes pour n’avoir pas à affronter la cruelle réalité ; celles qui souffrent de TCA se voilent la face ; elles se comportent parfois comme des pouffes pour être admirées ; elle cherche leur quart d’heure de gloire dans la futilité ; elles se sentent parfois persécutées et voudraient se cacher dans un trou de souris ; elles sont peureuses, pusillanimes, paumées, etc.

    Les grosses sont donc des êtres humains comme les autres ? Merci d’en faire la démonstration.

    Parce que, bon, aucun des traits de caractère que tu décris n’est spécifique aux grosses. Ce sont des défauts universels, qui se caractérisent par ces comportements chez les grosses, mais qui prennent des formes différentes chez les autres. La paranoïa ou la négation de la réalité ne touchent pas exclusivement les obèses.

    De plus, tu dis dans un commentaire que tu ne décris pas toutes les grosses, mais seulement trois comportement. Faux. Ton article, tel qu’il est rédigé, est très claire. « Les grosses sont des connes », donc, toutes les grosses, et puis tu décris trois comportements que tu n’indiques pas être trois parmi d’autres, mais bien les trois seuls.

    Encore une fois, c’est ce qu’on comprend en lisant. Si ce n’est pas ce que tu voulais dire, oups ! il va falloir apprendre à écrire.

    Puis tu conclus en nous expliquant qu’il y a bien une quatrième voie, meilleure, salutaire : la tienne. Et si « tu fais chier tout le monde », c’est parce que tu as raison, seule, contre toutes ces « connes ».

    Eric Zemmour, sors de ce corps !

  4. bah continue à nous aire chier de la sorte, t’envoie du lourd et j’adore! (tt jeux de mots trouvé dans cette phrase n’est pas intentionnel)

  5. Je vais continuer à écrire mon avis ici, twitter c’est pas hyper pratique. Je voulais commenter avant même d’avoir lu les réactions sur VLR, mais là, je prends 5 min dans mon week-end de boulot de folie pour le faire.
    Donc, je voulais te remercier, car il n’est pas simple de sortir ce genre de vérités et d’affronter ce qui va en découler.
    Comme on le disait chez l’oiseau bleu, ce qui importe et ce que beaucoup refusent de voir, c’est la souffrance qui conduit au TCA. Trop manger n’est pas un comportement normal, et même si on peut bien vivre avec son surpoids, on ne peut bien vivre que si on a résolu la souffrance qu’il exprime. Et pour la résoudre, il faut l’affronter.
    Ton article explique pourquoi je ne me suis jamais reconnue dans tous les exemples que la médiatisation des grosses nous présente, car dès l’adolescence, j’ai constaté que je mangeais trop et je me suis demandé pourquoi. Il m’a fallu de nombreuses années pour avoir la réponse, et tant que je n’avais pas cette réponse, tout régime était un échec à court terme, parce que de toute façons, je n’étais pas heureuse, quelle que soit ma taille, alors pourquoi m’emmerdez à ne pas manger comme je voulais.
    Maintenant, j’ai la réponse à mes questions, j’ai réglé tous ces problèmes-là, je ne me sers plus de mon corps pour exprimer ma souffrance, et ça va. J’ai envie de maigrir pour des raisons de confort et d’esthétique (hou, je vais peut-être me faire clouer au pilori des « rondes qui s’assument pas » puisque pour certaines, il est interdit de vouloir mincir, trahison!!), mais je suis en paix avec mon corps et ma tête, et si je n’ai que peu de patience pour les comportements que tu décris et que j’ai vu souvent, c’est parce que c’est rageant de voir à quel point certaines refusent de voir les choses, se mentent pour ne pas se regarder en face, tout en te disant qu’elles s’assument.
    Quand on s’assume et qu’on est en paix avec soi-même, on ne passe pas son temps à hurler « je m’assume, je suis en paix », on vit juste. C’est pour cela que j’étais extrêmement heureuse quand Stéphanie Z a écrit son post en mars disant qu’elle ne parlerait plus de son poids, parce que c’est ça s’assumer, c’est juste vivre.
    voilà, j’ai pondu un pavé lyrique, mais punaise, qu’est-ce que ça m’a fait du bien de te lire, et je vais plonger dans les archives de ton blog quand j’aurais fini le boulot de dingue qui me noie pour l’instant!!

  6. Et bien moi j’adore ce billet !
    Je l’ai connu par des critiques sur internet, je suis venue le lire et j’adore !
    Perso, je me suis reconnue dans le 1er portrait. J’ai été comme ça… « Bah oui je grossis mais je ne comprends pourquoi…. »

    Aujourd’hui, j’ai enfin accepté que j’avais des TCA, que je m’empiffrais par besoin irrépressible et que ça me faisait grossir…
    Certes, je n’en suis pas au point de le dire publiquement à mes amis, famille et collègues mais je le sais…
    Et je ne me cherche plus d’excuses bidons à ma prise de poids…

    Ces trois portraits de grosses sont réalistes, clairement !
    Alors merci ! J’aime beaucoup le ton incisif de cet article 😉

    Signé : une grosse de 136 kg pour 1.69 m (ouf, je peux encore faire de la Wii Fit !)

  7. Bel article ! Vous tombez juste et soulevez un tabou incroyable. Le problème, c’est que les grosses ainsi décrites hurlent au scandale, comme sur vive les rondes. Beaucoup vous haïssent et trouvent vos écrits médiocres. Ce qui est paradoxal vu leurs nombreuses fautes…comment pouvoir juger les écrits de quelqu’un quand on ne sait pas écrire ? Et il y en a même une qui dit ne pas pouvoir vous comprendre car elle a « seulement » un imc de 31 (ou 30, je ne sais plus) donc, finalement, elle pense ne pas être grosse alors qu’elle est juste bouffie et pleine de gras ! À les entendre, elles sont toutes fières d’être grosses, parfaitement bien dans leurs peaux et ne sont pour rien dans leurs rondeurs, mettant en avant la médecine et les maladies.. Elles prétendent également que les gros n’ont pas à culpabiliser en se goinfrant. Sauf que ça me rappelle les deux tonneaux dans un ascenseur, la semaine dernière, qui se plaignaient de soldes infructueux, la glace aux lèvres. J’ai pouffé et leurs cerveaux atrophiés n’ont rien compris. En tout cas, continuez comme ça et oui, il faut lutter contre l’obésité !!!! Il faut que les gens en prennent conscience; leurs santés sont en sursis, quoi qu’en disent ces filles. Les médecins le savent assez…

  8. Fast001 vous gagnez la palme du commentaire le plus con, bravo. Comme quoi, les grosses sont des connes que les autres 🙂

  9. Ah ben, je ne supporte pas les grosses qui pensent que manger est dû à un problème ou celles qui ne jurent que par les psy, justement.

    Je vous défends car j’apprécie vos écrits et suis étonné de la violence des attaques à votre égard sur vlr.

    Vous conspuez mon commentaire, soit. Allez donc sur vlr et vous verrez que mon commentaire n’es rien comparé aux leurs…

    Si mon commentaire vous déplait toujours avec ça, après, alors vous pouvez supprimer mon commentaire plutôt que m’insulter.

    Par contre, je maintiens que les grosses sont généralement mal lunées.

  10. Fast001, votre commentaire est gerbant… Vous ne comprenez pas grand chose à l’obésité.
    Je vous cite :  » je ne supporte pas les grosses qui pensent que manger est dû à un problème ou celles qui ne jurent que par les psy, justement. »

    Alors, concrètement vous ne supportez aucune grosse ??? Puisque celles qui assument avoir des problèmes alimentaires vous sortent par les yeux, celles qui voient l’aspect psy de leur maladie aussi, celles qui se « goinfrent » devant vous aussi…
    Sérieusement ?
    Et quoi, c’est interdit de manger une glace ? Qui vous dit que ces deux nanas en mangent à longueur de temps ?

    Bref, je m’arrête là, ça n’avancera à rien.
    Daria a écrit un billet juste, avec suffisamment d’humour. J’aime beaucoup « Vive les rondes », ce billet n’a pas été très apprécié sur le site et pourtant.

    Et puis c’est quoi ça ? « Par contre, je maintiens que les grosses sont généralement mal lunées. »
    C’est comme si je disais que tous les mecs étaient des cons…. Vive les généralités sérieux !
    Il faut balayer devant sa porte avant de porter des jugements sur les autres. A bon entendeur !

    Daria, je ne connaissais pas votre blog, je vais m’empresser de rattraper mon retard cette semaine 😉

  11. @unegrosse

    Des grosses, j’en croise des tonnes (sans mauvais jeu de mots). La plupart bouffe comme 4 et s’étonnent distinctement de ne pas maigrir. Comme celles des ascenseurs. À 3 dans l’ascenseur, on devait être à 100-150 kilos maxi du poids autorisé.

    Pas besoin d’etre Einstein pour comprendre que ce raisonnement est…absurde !

    Quand on dit à une grosse (surtout sur vlr) que ce n’est pas sain pour elle de rester grosse et qu’elle devrait faire attention, elle pique un fard et s’énerve.

    Si une ronde demande conseil, sur vlr, le mot « psy » est constamment évoqué. Comme si c’était LA solution. C’est pas comme si de récents événements (dont des libérations de prisonniers récidivistes) avaient montré l’inutilité d’un tel métier.

    Elles prétendent connaître tout sur méfait d’être grosse mais renient les avis médicaux, estimant déplacés les avertissements de leurs médecins.

    Il y en a même une qui a écrit avoir rencontrée son médecin dans la rue. Ce médecin lui a fait une remarque déplacée (enfin, légitime pour quelqu’un de sensé : « vous devriez maigrir ») et toute la communauté traite le médecin de moins que rien.

    Et encore, c’est une femme. Je n’ose imaginer dans le cas d’un homme.

    Au départ, j’ai été sur ce forum pour essayer de savoir pourquoi tant d’obésité mondiale existait.

    J’aime bien manger mais ne fais attention. C’est important pour la santé. Et confirmé par des médecins. Ignorer ça, c’est donc être…inconscient.

  12. Fast001 tu dis de la merde. Va troller ailleurs.

  13. Fast001, qu’est ce que ça vole haut dites donc !
    Vous n’y connaissez décidément rien aux problèmes d’obésité, à ce que ça engendre et entraine comme conséquences dans la vie de tous les jours, ni à ce qui a pu entrainer cette prise de poids (non, ça n’est pas une simple histoire mathématiques de trop de calories, c’est un poil + compliqué que ça)

    Pour l’anecdote du médecin, je l’ai lue. Et non, je ne suis pas d’accord, un médein rencontré dans la rue comme ça n’a pas à donner ce genre de conseil.

    Bref, vous êtes un troll de compèt, comme on en voit bien souvent dans les forums et blogs !
    Sur ce, ayant bien d’autres choses à faire de ma vie, je stoppe ici.
    Et surtout, j’arrête de pourrir le fil des commentaires de Daria ! 😉
    (sorry)

  14. Faut arrêter de penser systématiquement que l’obésité est issue des maladies. Y a des nanas qui sont grosses à cause de leurs mauvaises habitudes alimentaires.

    J’ai lu une étude scientifique qui en parlait et franchement, je ne comprends pas.

    Si c’est génétique ou une maladie, ok. Mais si c’est à cause de la malbouffe (comme assez souvent le cas, d’après cette étude), il semblerait logique d’agir, non ?

    Arrêtons le laisser-aller !

    Quant au médecin dans la rue, elle aura été directe et pro et c’est ce qui dérangent les petits cerveaux frustrés qui se la jouent « bien dans leurs peaux » mais n’importe qui de sensé serait ok avec ce médecin.

    Faites le test en remplaçant les conseils de ce médecin concernant les problèmes de bouffe par des problèmmmes de clopes et vous verrez tout le monde 100% d’accord avec les propos du médecin.

    —-> hypocrisie des grosses qui se la jouent « bien dans leurs peaux » (mais impossible dans la vraie vie : comment pourrait-on s’aimer et de trouver agréable si on pèse 130, 150, 180 kilos, hein ?

  15. La description de la grosse 2.0 m’a fait réfléchir. En fait, il y a une truc qui me gêne profondément dans les sites de « rencontres » (au sens large du terme) consacrés aux rondes. Et ce n’est pas le risque de se voiler la face quant au pourcentage de mecs « amateurs » de grosses. Ça, on s’en tape un peu.

    C’est cette impression globale de « déshumanisation ». La nana n’y est plus perçue comme une personne à part entière, mais comme « une ronde », un ensemble de courbes destiné à faire fantasmer un gugusse. Et qui se doit donc de correspondre aux clichés associés au fantasme en question. Le gugusse, lui, il se dit qu’il n’a aucun critère à passer, la ronde, elle est moins convoitée, elle sera ravie qu’on lui propose un homme consentant, elle accueillera le compliment avec gratitude. Et elle a intérêt à aimer le sexe plus que la moyenne vu que c’est une petite gourmande, hein. C’est cool pour lui, la marchandise lui convient. Sauf que, à quel moment lui a-ton demandé de ne pas être blond ou d’avoir un grain de beauté sur le nez, histoire de taper également dans le registre des fantasmes de la dame ? Trop souvent, nulle part.

    Bref, cette mentalité « je veux bien me rabattre sur toi, regarde, je t’accepte comme tu es, tu vas pas faire la difficile, quand même », je trouve ça assez ignoble.

    Et idem pour tous les trucs consacrés à un certain type de femmes bien précis, et à leurs « amateurs ». Si je grossis, j’ai pas forcément envie de me taper un fétichiste du bourrelet pour autant. Si j’ai pas envie de m’épiler pour une raison quelconque, tiens, par exemple parce que ça fait mal, je veux pas pour autant qu’on écrive une ode à mes poils en se masturbant dessus.

  16. J’admire beaucoup les personnes qui ont le courage d’aller voir le psy car elles reconnaissent qu’elles ont un problème, quel qu’il soit, que ce soit lié à l’obésité ou autre chose. Le geste de prendre un téléphone pour dire qu’on ne va pas bien, c’est un effort qui mérite d’être salué.
    J’espère qu’un jour vous serez suffisamment heureuse et apaisée, et les commentateurs aussi.

  17. Pardon de céder à la facilité, mais être gros n’a rien de simple.

    Je m’explique : même quand on a un souci avéré, que ce soit d’être gros ou pas, qu’il soit d’ordre physique ou psychologique, s’en convaincre et réussir à franchir le seuil d’une porte de cabinet de psy n’est pas forcément aisé.
    Je suis entièrement d’accord : je pense que les grosses sont des connes (et je suis un homme). A se mentir à elle-mêmes, et aux autres. Mais ce n’est pas en tapant dessus qu’on fait forcément bouger les gens.

    Tu as la possibilité, et la volonté, d’arriver à assumer le pourquoi tu en es là, tu as eu la présénce d’esprit de réfléchir, d’agir pour faire changer les choses. Et c’est heureux, puisque sans cette volonté de fer nous n’aurions pas le plaisir de te lire régulièrement. Néanmoins, ne tombons pas dans la facilité de dire : puisque j’y suis arrivée, si vous n’y arrivez pas, c’est que vous êtes toutes des connes. Ce serait comme de dire à un mendiant « t’as qu’à faire des études, ça ira mieux ».

    Les choses ne sont jamais aussi simples.

    Excellent article, celà dit.

  18. Mouais…
    Les 3 catégories existent, effectivement. Seulement, le ton de l’article me dérange vraiment. Le problème, je trouve, c’est que ce n’est pas assez fin pour être trop drôle. Le trait est trop grossier.

    Moi, ce que j’aimerais savoir, c’est pourquoi on tient à ce point à me faire prendre conscience que c’est mal d’être grosse. Je veux dire, ça dérange qui?

    Pour reprendre tes clichés, Daria, je bosse. Beaucoup. Je suis docteur en droit, je suis avocate, j’enseigne à la fac, je paie mes impôts. Du coup, parler en public, le regard des autres, etc je m’en tape un peu. Je reste pas planquée chez moi à pleurnicher. Je vais à la piscine, je fais de la gym suédoise deux fois par semaine, je claque mes thunes chez Asos, je pleurniche souvent sur mes love stories foireuses (ou mes plans culs foireux, d’ailleurs). Je me prends des rateaux, et parfois je suis étonnée de plaire. Je suis comme toutes mes copines trentenaires célibataires, ni plus ni moins.

    Voilà. J’ai trente ans, je suis une femme normale. Et il se trouve qu’effectivement, je sais que là où certains évacueraient leur angoisse par les antidepresseurs, la procrastination, la clope, l’alcool, le shit… moi je vais finir la baguette de pain avec le dernier bout de comté, alors que j’ai plus faim.

    Et donc? Pourquoi est ce censé être si important? Pourquoi devrais je m’en excuser? C’est comme ça. Je vais voir un médecin pour ça, comme d’autre vont voir un tabacologue pour arrêter de fumer. C’est aussi simple que cela.

    Voilà. C’est tout. Je suis pas fan de ton article, mais au delà, je reste perplexe devant la façon qu’on a de vouloir voir en moi une loque plus déséquilibrée que la moyenne. Peu convaincant quand même. On a tous une faille. Perso, je préfère me venger de temps à autre sur les chokini, avoir ma vie épanouie, mon taff, mes diplômes, et me contenter de mon 46 et de mon 95E … et foutre la paix à ceux qui gèrent les choses autrement, en fumant, en picolant, en glandant rien à la fac, au taff, etc. Chacun ses failles, admettons le, et foutons la paix à notre prochain. Non?

  19. Justement Lily, vous ne faites partie d’aucune catégorie et grand bien vous en fasse ! Je ne vois pas pourquoi vous prenez la mouche alors…

  20. Ben je ne prends pas la mouche. J’explique, sans agressivité je pense, pourquoi je ne suis pas fan de cet article, que je trouve peu fin. Et j’élargis le débat, en me demandant pourquoi le gros est censé être un tel sujet de discussion. C’est tout.

  21. je suis un mec, de 41 ans. A 25 ans je pesais 64 kg pour 178cm, et maintenant j’en fais 90.

    J’applaudis ce billet ironique et volontairement épicé pour les raisons suivantes:

    il met pour certaines et certains d’entre-nous le doigt là où ça fait mal.

    Je suis devenu gros par refus de suivre les règles de base de l’alimentation, en terme de choix d’aliment et de quantité.

    Une fois les premiers habits « taille éléphant » achetés un traitement médicamenteux contre le trouble bipolaire a achevé de ralentir mon métabolisme.

    Moi qui était maigre comme un clou durant mon enfance et mon adolescence, moi qui faisait de « régimes pour grossir » à 20 ans, désespéré de peser 54 kilos, me voilà devenu gros.

    Naturellement une partie de mon surpoids peut être mis sur les médicaments, c’est trop facile!

    Si je suis devenu gros c’est (et je parle uniquement de mon cas) par manque de vigilance, par refus des règles, par paresse, par découragement, et surtout parce que comme tous les dépressifs, quand je vais mal je me jette sur la bouffe, et pas sur les biscottes.

    Heureusement, depuis quelques temps je me sens vraiment coupable, c’est bon signe, je me dis que si j’ai pu arrêter de fumer à 30 ans, je peux également arrêter de manger pour d’autres raisons que me nourrir.

    Je réapprends à manger, moins mais super bon, et quand j’ai envie de manger, je me demande si mon estomac gargouille, la réponse est non.

    Donc j’identifie la différence entre faim et envie, et je cherche à combler ce vide.

    Dans mon cas ça commence à marcher.

    Etre gros c’est horrible, c’est dur, pourtant il y a des milliers d’ex-gros, heureux et tout.

    Cela signifie que dans certains cas, une inversion de situation est possible, si les conditions sont réunies.

    Bonne chance à toutes et tous.

  22. Je me suis retrouvée dans les 3 à 3 époques de ma vie, heureusement, que je me suis mis un bon coup de pied au cul, il y a quelques années, ça m’a remis les idées en place.

    Je suis grosse, j’assume, j’assume pas ça dépend des jours, mais ça m’empêche pas de vivre et d’avancer, mais le monde entier s’en fout et il a bien raison.

    Tu as oublié les grosses qui vivent uniquement dans leur monde de grosses. Elles sont balèzes celles là, parce que leur monde de grosses, elles se le sont crée aussi IRL. Tous leurs amis sont gros, d’ailleurs elles les ont rencontré sur des sites de « grosses ». Toute façon, tu ne peux pas être leur amie si tu n’es pas gros. Ensemble, elles parlent de leur RA comme d’autres parlent de leur régime ou de la dernière égérie « grosse » à la mode. Elles te disent qu’elles en suivent les préceptes à la lettre. Zermatti est leur gourou, faut pas le critiquer. Quand elles se sont servis deux fois de la tartiflettes, elle finissent quand même l’assiette de leur gosse, parce qu’il ne faut pas jeter, mais c’est pas grave, elles font leur RA quand même alors !
    Ce sont des hyènes entre elles, un requin bouldogue affamé est plus compatissant que ces bonnes femmes. Même sur internet, elles sont dans leur monde de grosses, elles ne fréquentent que des forums ou des sites de grosses. Elles vivent dans leur monde de grosses, s’enferment dedans. Et deviennent sectaires, intolérantes. Ce qui ne les empêche pas de crier à l’injustice et à l’intolérance, dès qu’on leur dit qu’elles sont grosses.
    Pourtant ce n’est que la vérité : elles le sont !
    J’en ai croisé quelques unes comme ça. Elles font plus pitié qu’autre chose, même moi dans mes plus mauvaises périodes, je ne suis jamais tombée aussi bas.

  23. Il à un effet vachement pervers ce billet.
    Au début je me suis dit « ouais, trop bien, trop coule, trop vrai » façon groupie naze et poing levé.
    Après, j’ai réalisé que non, pas trop bien, pas trop vrai, c’est juste qu’en tant que grosse j’ai été tellement conditionnée à m’excuser d’exister, tellement habituée à me déprécier, qu’immédiatement en lisant un truc négatif sur les grosses je me suis sentie obligée de m’identifier.
    En fait, je crois qu’on pourrait rajouter « les grosses aiment bien se faire flageller ».
    (et puis c’est un peu porn, c’est sympa, ça fait un joli mot clé)

  24. Bien écrit mais pas si bien pensé que ça, vous généralisez trop ou vous ne prenez pas en compte toutes celles qui n’arrêtent pas de lutter contre leur surpoids et ont des pb, pour moi il y a une vie avant après la cortisone, pour d’autres il y a des carences affectives , des vies pas faciles, c’est si facile de critiquer, de tomber dans un certain racisme, l’obésité à mon sens est une souffrance, j’en suis sortie physiquement mais pas moralement. Désolée mais je n’aime pas votre ton !

  25. Les grosses sont connes je trouve ça un peu vulgaire non mais pour vous qui n’est pas cons ?? les blondes sont connes les grosses maintenant on ne peux pas nous laisser tranquille un peu je trouve que la personne la plus conne est celle qui la écrit je veux bien croire que nous sommes un peu névrosés mais quelle femme ne l »ai pas et part pitié le mot GROSSE est péjoratif et blessant !!!

  26. Le dernier post date d’aout…je suis un peu en retard…Mais je vais y mettre mon grain de sel aussi ! Allons « z-y » joyeusement !
    Bon alors moi, pour ma part qui n’appartient qu’à ma propore pensée seulement à moi (bah quoi ? je me démarque), j’ai envie de dire : ok. J’ai pu lire l’article mais z’aussi toutes ses retombées et ça, z’a la suite ! La chance…
    L’article est grinçant, noir, reflète une certaine vérité disséminée en petits morceaux dans une certaine mesure. L’auteur est gros, la majorité des lecteurs z’aussi. On trouve aussi des mec (gros ou pas) ou bien des ex-gros qui ne le sont plus ou encore un p’tit peu mais dans la tête seulement… O_o Et une chose revient souvent…non, même deux . Soit on est pour, soit on est contre…woua…j’ai trouvé ça toute seule, comme une grande ! Le deuxième truc, c’est que tout le monde se sent obligé d’expliquer le pourquoi du comment il aime ou n’aime pas cet article tapageur somme toute pas mal structuré mais n’allant pas au bout des choses…un deuxième article pour bien remuer le sujet ne serait pas de trop ! Donc je disais que chacun se doit de se justifier…il le faut pour montrer que l’on aime mais que l’on ne fait pas partis de ces « personnes » (je vois plus large que la simple grosse) connes que cite avec exhubérance ce post. Et il y a les autres qui sont d’accord mais de toute façon ils sont soit des mecs donc non concernés puisque l’on parle de « grosses » et non de « gros » (ouf ils sont sauvés) ou bien ne sont plus dans cet état physique de grosseur donc ne se sentent plus trop concernés par la question ce qui ne les empêches pas, vous noterez, de toujours faire un tour sur le sujet histoire de voir où en est leur taux de supériorité face à ceux toujours dans la merde ou plutot la graisse. Y a ceux qui aiment parceque leur esprit étriqué au sens large n’a pas réussis à assimiler la notion de « grosseur » ici ou ailleurs et qu’ils ont trouvés leur « pain » histoire de taper un peu sur du gros. Et y a les gros révoltés (dans tout les sens du terme) qui brandissent haut et fort leur ras-le-bol de la ségrégation du gros. Ben oui quoi, être gros c’est…ben être gros quoi. Le dernier commentaire est d’autant plus jouasse qu’on en vient même à dire que le mot « grosse » est péjoratif…je ne trouve pas qu’homosexuel soit péjoratif moi…si ? Et puis il ne faut pas oublier les « z’hommes vangeurs de grosses » qui ne trouve pas du tout interressant de parler ainsi car les choses sont bien plus compliquées.
    On le sais que les choses sont bien plus compliquées…pour tout. Tout est tellement compliqué…surtout quand on ne veut pas faire simple…
    Alors, pour ma part j’ai juste envie de dire ceci : Je n’aime pas cette article, je ne le deteste pas non plus. Il ne m’as pas fait rire mais ne m’a pas choquer. Je ne sais même pas si l’auteur à réfléchis en profondeur à la question ou si simplement c’était histoire de « gueuler » comme on aime tous à le faire parfois. Car finalement, personne ne s’est réellement posé la question…Moi, ce que je vois ici ce sont des personnes bien différentes mais communes aussi par bien des aspects…Celui qui dénigre ainsi la grosseur à coup de mots violents n’est-il lui même pas en mal de quelque chose ? Celui qui la défend non plus ?
    Moi ce que je vois c’est que mes amis, famille, chéri, entourage, personnes non identifiées, bref ce que je vois simplement c’est qu’il y des gros comme il y a des homos, comme il y a des nazis, comme il y a des bouddhistes, comme il y a des minuscules ou des gigantesques, comme il y a des andouilles toujours moins pire mais pas si mieux que les cons…je vois simplement qu’il y a des personnes et qu’on se fou finalement de ce qu’elles sont tant qu’elles nous apporte un p’tit queqlue chose que l’on prend bien volontier. On a déjà suffisement à faire avec nous même pour venir se faire emmerder ou emmerder les z’autres. je crois qu’il faut simplement prendre la vie et ceux qui nous y accompagnes en se foutant comme de quarante de ce qu’elles représentent sociétalement.
    On a tous envie de gueuler, de rire, chialer, pleurnicher, faire chier, se révolter, pas laisser passer, exploser, imploser, on est tous pareil. Mais putain, arrêtons tous de pisser dans des violons ! Tiens, et si un prochain article prenait ce thème ? Nan…trop périlleux…l’ONU serait obligé de contre-attaquée…

  27. Tu as surtout de la chance que l’obesite faire vendre de nos jours. Est-ce qu’ ecrire les gosses sont des connes change quelque chose ?? Tu as l’air surtout de ne pas assumer. Pour moi perso les minces peuvent aussi peuventêtre conne et chaque individu sur terre peut souffrir niveau psychologique. Trop de cliches…..cette beuverie sert tout juste à alimenter un humour satirique. On fait comme.on peut

  28. oui les grosses sont connes ….surtout avec les autres car trop gentilles!

    votre ‘analyse’ est un peu rapide je trouve

    vous annalysez les autres ‘gros(ses) et ….vous meme je pense

    on sent tres bien une certaine « colère » dans votre message,chose que je comprends et que je comprends pas….. car….vous jugez les autres pareil que vous….

    vous avez noté que vous etiez une ‘grosse revolté’…..vous assumez pas …..comme beaucoup de personnes qui sont gros(se) ou obèses…

    ….. bienvenue au club 😉

    bises

  29. les maigres sont des connes

    1. il y a la maigre mais c’est pas de sa faute..c’est constitutionnel, c’est son métabolisme « mais pourtant je mange »…pauvre nana avec un appétit d’oiseau, qui en soi fait partie de ces gens dotés de mécanismes extra-terrestres, qui n’aiment tout simplement pas manger
    qui est convaincue (vraiment) qu’elle mange pcq elle a gobé 2 tartines de nutella à 4 heures, en oubliant qu’elle avait zappé le dejeuner car était en rdv, et qui le soir aura du mal à finir sa soupe pcq…ben…elle a plus faim…le nutella est toujours en cours de digestion
    elle est persuadée qu’elle mange, pcq tous les 36 du mois elle avale un mac do avec des frites ou une glace en ville avec les copines… en fait elle n’a aucune conscience de ce que signifie MANGER

    2. il y a la maigre qui veut faire croire que c’est naturel
    elle mange exactement comme celle du dessus, sauf que c’est volontairement calculé… elle adore s’entendre dire « toi t’as de la chance tu peux manger ce que tu veux »…pire elle veut faire croire qu’elle peut manger ce qu’elle veut sans grossir
    en mode le croissant au petit dej au boulot, le resto de temps en temps ou elle prend un vrai plat et un dessert… ce qu’elle oublie de vous dire c’est qu’elle ne mange pas le jour suivant ou que le croissant fait presque office de calories pour toute la journée

    3. il y a la maigre malade
    celle qui se sent une sous merde et a un vrai probleme d’image avec son corps
    celle qui a des difficultés psychologiques (au moins) et qui souffre de troubles du comportement alimentaires
    je ne la critiquerai pas durement…pcq ça fait mal

    4. et puis bon heureusement il y a des nanas minces et a peu pres bien dans leur peau qui doivent manger à leur faim avec un appetit moyen, sans jamais trop se prendre le chou (enfin pas plus que ça) sur leur poids
    MAIS je pense (apres ça n’est que mon opinion, celle de la femme pas de la psychiatre) qu’elles ne constituent pas la grande majorité

    bien sur j’en ai zappé certaines…y a la drogue..y a les danseuses..y a les gens vraiment malades….etc… j’entends bien que ce que je dis est tres reducteur

    pour dire que daria j’aime bien ton texte, mais je le prends comme un cri de rage et un coup de gueule au monde..une sorte de discours révolté…. à la fois plein d’humour certes sacarstique et de vérité….

  30. Les grosses le sont pour la plupart à cause de mauvaises habitudes alimentaires. Quand j’en vous au ciné bouffer du pop-corn ou au resto prendre un dessert, j’ai honte pour elles. Et perso, quand je rencontre des femmes, si elles sont grosses c’est next. De plus, les grosses sont souvent suivies par un psy donc ça rend la situation pire encore. Faites acte de volonté et maigrissez ! Faut apprendre à cuisiner et arrêter de bouffer de la merde.

  31. Et moi, cet article m’a fait mal.

    Se mettre au-dessus des autres, faire de l’analyse de ces « caractères » qu’on rencontre ci ou là, on le fait tou.te.s. Caricaturer, parfois à l’outrance, parfois sans trop avoir besoin d’en rajouter, c’est cathartique et ça peut même être une résistance à l’oppression. Mais être gros.se ne donne pas le droit de se moquer de ces gens qui se battent, avec les outils qu’ielles peuvent, contre le fait d’être discriminé.e.s, d’être humilié.e.s, d’être insulté.e.s. En être passer par là – et continuer à en passer par là parfois – ne donne pas ce droit.

    Un cri de colère, ok. Mais un cri de colère sur internet, soit public. Qui peut toucher de plein fouet des gens qui, comme moi, n’étaient pas prêt.e.s à ce défoulement de haine.

    Je ne vois pas qui cet article est sensé aider. Je vois celles que cet article enfonce, quand putain, tu le sais que ce n’est pas facile d’être grosse dans notre société. Tu veux en plus nous foutre nos névroses dans la gueule : « Mais dis le que t’es boulimique ! Mais dis le que tu t’objectifies toi-même pour l’illusion d’être désirable au festival jambon XL de Béziers ». Rien qu’à voir les réactions grossophobes ou de haine de soi que cet article engendre, on sait ce qu’il contient: de la haine, sous couvert d’une légitimité, d’une « révolte » qui se permet de faire mal à celles qui ne sont pas du côté de celleux qui te font chier.

    Tu n’es pas « chez toi », tu es sur internet. Et n’importe qui peut tomber sur cet article grossophobe. S’il te plaît, enlève le.

  32. Un article joliment validiste et misogyne.

  33. Je découvre cet article aujourd’hui et je suis vraiment pas convaincu. On peut faire partie de chaque catégorie que tu décris et quand même se révolter. Et tant bien même certaines ne le fassent pas – ca demande une énergie folle que tout le monde n’a pas.

    Ton texte partant d’une bonne intention, je crois est en fait moralisateur, plein de préjugés et hyper violents pour celles qui se liront, imparfaitement mais quand même dans tes mots qui hâchent. C’est le but certainement, oui. Seulement, je trouve que ca produit l’effet inverse. Une fille qui a des TCA ou qui masque son nombril gras sur la toile, ca veut pas dire que c’est une âche qui se voile la face. Elle fait comme elle peut, elle va pas au même rythme.

    Peut-être suis-je devenue adepte de la bienveillance moi qui ne suis pas capable d’en user avec moi-même mais, les grosses ne sont pas connes. Les grosse ne se résument pas à leur gras qui pendouille, aux regards mesquins de la société et je suis certaine que tu en conviens. Alors, la vraie révolte, ce serait de pas se tirer dans les pattes.

  34. J’aime souvent tes textes, mais celui ci, j’avoue qu’il m’a fait pousser des jolies pustules d’allergie tout partout, à vrai dire.

    Si je te rejoins sur le point que ouais, on oublie beaucoup trop les combats « bassement pratiques » comme l’accès aux soins médicaux, l’accès à la PMA, l’accès à l’emploi, dans la lutte contre la grossophobie, et qu’on se centre beaucoup sur l’aspect « droit à porter des fringues de chez Zara » comme tu dis…

    Je ne vois pas de quel droit on irait condamner ce combat là, cette revendication là.

    Je pèse mon petit 134 kg aux dernières nouvelles de ma balance, donc je suis assez grosse pour avoir mon petit lot quotidien de discriminations, de médecins qui me font chier à TOUT foutre sur le dos de mon poids, de diagnostics biaisés à cause de ca, de difficulté à trouver du taf ou à le garder.

    Et oui, je gueule et je milite là dessus aussi.

    Mais je gueule aussi pour avoir le droit de ne pas payer chaque foutue fringue le double d’une personne « qui a un poids normal », de trouver des fringues sans devoir remuer ciel et terre, y compris chez Zara dont je déteste le style, mais je ne vois pas pourquoi je n’aurais même pas la possibilité de CHOISIR DE NE PAS Y ALLER, vu que là je n’ai pas le choix, c’est « oublie ça, tu ne rentreras dans rien ».

    Et je ne trouve pas ça « con », en fait.

    Pas plus que je trouve « connes » les personnes qui n’arrivent pas (encore ?) à regarder en face leurs troubles alimentaires parce que merde, des fois ca fait juste suffisamment mal et honte comme ca, et qu’on n’a pas envie de l’avoir en face des yeux et en face du cerveau H24.

    ‘fin… tu vois l’idée, et je crois pas que je vais détailler plus loin.

    Disons que, want it or not, ton texte, malgré le TW ironie et tout ca… Il sonne vachement comme du victim blaming en fait.
    On en prend dja bien dans la gueule tout partout, dès qu’on a du gras qui dépasse des cases admises par la société, et on n’a peut-être pas vraiment besoin d’en prendre dans la gueule entre nous, non ? Entre personnes qui se bouffent la même discrimination dans la gueule au quotidien. Entre personnes qui doivent payer deux sièges pour partir en avion. Tout ca.

    Et si au lieu de se critiquer mutuellement, de lorgner la manière qu’à l’autre de militer, on essayait de trouver les points de regroupement de ces différentes manières de militer… Et de les voir comme complémentaires au lieu de les opposer ?

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